Des histoires fantastiques et des contes vécuent lors de mes parties de jeux de rôle. Bonne Lecture!

lundi 19 juillet 2021

Campagne de l'Appel de Cthulhu: Le Jour de la Bête: Chapitre 9: "Les grandes salles de Celaeno"


Un voyage 

Nos amis redescendent le chemin qui menait à la forteresse. Personne sur le chemin ne vient leur prêter main-forte. Les villageois les regardent passer dans la rue principale du village, sans rien dire. Le prêtre fait également parti de ces villageois choqués.

Heureusement l'auberge est en vue et nos investigateurs sont convenablement accueillit. 

Mieszko est "soigné" par Dakaria. Elle ne comprend pas son état de fatigue alors même qu'il ne porte aucune trace de blessure. Notre infirmier l'empêche de voir la matière jaunâtre qui a "cicatrisé" autour de son poignet et son mollet. Matière qui semble presque vivante au touché...


Quelques jours passent, notre fine équipe ont lu les notes du Baron, enfin quelques passages:

  • le Baron a rencontré un certain Lang-Fu, un autre "sorcier", une "âme soeur" qui, comme lui, veut changer le monde,
  • la secte de Rhon Paku a un rôle à jouer lors du Jour de la Bête,
  • la New World industrie, spécialisé en acier, minerai et armement est bien entre leurs mains, par le biais d'Edward Chandler, leur "élu".

Pendant ce temps, Gabriella prépare un projet plus dangereux: se rendre sur Celeano, une planète contenant, selon les dires du Baron, toutes les connaissances du monde. Bien entendu le voyage est encore plus "exotique" : il faut contrôler un vampire stellaire, boire une liqueur immonde et laisser la chose "s'occuper" du trajet et espérer qu'elle vous dépose au lieu voulu, sans vous dévorer au passage.

Les négociations sont délicates. Gabriella est sûre d'elle, ses compagnons beaucoup plus sceptique.

Pourtant, au crépuscule du 5 février 1929, trois silhouettes sont au milieu des ruines du château du Baron pour invoquer un vampire...

La chose, ou plutôt sa présence, se fait rapidement sentir, nos apprentis sorciers boivent le breuvage de l'espace et laissent le monstre les "engloutir" dans ses tentacules avant de partir pour une autre planète.


La bibliothèque

Le vampire dépose ses "voyageurs" sur un quai de pierre donnant sur un océan de goudron et de noirceur. Plus loin, ils aperçoivent la bibliothèque, immense.




Dans la grande salle, juste après l'entrée, Gabriella se souvient des avertissements du baron et ne lève pas les yeux vers les bruits de mastication provenant du plafond. Elle transmet à ses compagnons l'avertissement.

Simeon trouve, dans une des innombrables galeries, une pierre posée sur un lutrin massif. Il lit les inscriptions et découvre qu'un certain "Edward" a consulté cet "écrit" : la stèle décrit un sortilège, une barrière, pouvant protéger ou piéger une zone. Un moyen de contrôler la Bête si elle devenait incontrôlable?

Gabriella, elle, étudie les plaques et observe qu'elles semblent rongé, comme arraché par des dents et des griffes.

Plus étrange, quand l'un de nos enquêteurs cherchent un mot ou un concept ancien, une tablette de pierre semble "tomber" dans les étagères.

Simeon s'informe donc sur les "contrées du rêve", citées en "référence" du sort de barrière. Il tombe sur une pierre représentant une porte et, en dessous, un long escalier.

Puis ils se rendent dans une autre galerie. Celle-ci n'est pas remplie de stèle de pierre mais d'anneaux métalliques de 50cm de diamètre. Gabriella touche un des disques et tombe sur le témoignage muet d'une jeune femme participant à des enchères et achetant une étrange statue noirâtre.




Elle répète l'opération avec un autre disque et tombe sur une image fixe, d'un paysage lunaire. Puis une chose répugnante, la gueule faite de tentacule lui fonce dessus et dévore le "témoin".

Utilisant le même principe que pour la galerie des pierres, la fine équipe décident d'interroger les anneaux sur:

  • le Baron: hélas ils tombent sur la scène de torture de Mieszko,
  • Chandler: ils voient Chandler présider le comité d'administration de la NWI, à San Francisco,
  • Lang-Fu: un chinois, âgé, supervise la préparation de bâtons d'encens à partir d'un minerai étrange, minerai que Gabriella et Mieszko ont déjà croisé dans les mines de Black Hill,
  • Paul Lemond: leur ami médium est en pleine crise et sa mère lance l'enregistreur...
Ils quittent ensuite cette galerie pour une autre, bien plus étrange: des sphères de lumières tournent dans le néant, formant un ballet lent et silencieux. Quand on cherche une information une sphère semble s'approcher de nos amis mais ne laissent qu'une drôle de sensation sur les mains, une étrange odeur et des couleurs rémanentes. Cette aile de la bibliothèque n'est pas pour les humains.

Dans une dernière galerie, nos comparses tombent sur une jeune femme vêtue comme à l'époque de la Grèce antique. 




Chacun s'ignore consciencieusement et nos enquêteurs poursuivent leurs recherches parmi des mètres et des mètres de parchemins:
  • Nophru-Ka: un parchemin raconte son histoire, celle d'un prêtre dément qui s'est associé à un certain Pharaon noir pour dominer l'Egypte et noyer le peuple de pharaon dans son sang en invoquant une Bête. Il sera momifié vivant avant de commettre son forfait mais une étrange prophétie promet que son héritier pourra lui aussi réveiller la Bête et noyer le monde dans le sang.

  • Gabriella, elle, cherche un parchemin concernant cette entité qu'est Nyarlathotep: le parchemin s'ouvre sur une page argentée où Gabrielle se voit souriante, devant un paysage en flamme, avant qu'une gigantesque patte ne l'écrase et l'éclabousse de vrai sang.
  • Simeon, lui, n'ira pas au bout et laissera le parchemin traitant de Shub-Niggurath fermé...
  • Il rencontre des difficultés quand il s'interroge sur Yog-Sottoth: les parchemins apparaissent et disparaissent de façon aléatoire...
  • Le minerai: ce minerai décuple les capacités psycho-mystique même d'un "non-sorcier".



Il est temps de partir: Simeon a une drôle de sensation comme si le temps ne passait pas normalement...


Sur le quai, au moment de partir, ils voient la jeune femme sortir de la bibliothèque les bras chargés de parchemins, ignorant ainsi un des interdits: ne pas sortir d'ouvrage sous peine de réveiller le Dormeur. Une langue de noirceur jaillit de l'océan et broie la jeune femme sans pitié...




Nos amis arrivent sur terre, un 8 février 1929... Affamés et déshydratés...

FIN

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