Des histoires fantastiques et des contes vécuent lors de mes parties de jeux de rôle. Bonne Lecture!

lundi 27 janvier 2020

Journal de campagne Rêve de Dragon: Premier rêve, 3/3 FIN

Mémoire par le menu d'Elia Arador du Soleil, conteur et troubadour

Ou comment notre héros se retrouve "Seul face à l'Horreur"



Préparatifs festifs et excursion forestière :

Après le fiasco de la veille, je pars discuter avec les anciens du village, l’herboriste (il semble que ce
soit en fait une femme et pas uniquement un vendeur de foin, étrange)… Une information banale est
glanée au passage : lors de l’incendie du château, il n’y a eu aucun mort. Bizarre le Baron parlait de
quelques morts lui…

Ogier et Albertus, eux, commencent la lecture d’un cahier de notes de la main de la mère d’Anséa.
Apparemment, elle cherchait à faire revenir à la vie quelqu’un et elle s’est égarée sur la voie de
thanatos.

Les dates sont importantes : les recherches datent d’après l’incendie et avant qu’elle tombe malade
et soit plonger dans un état proche de la mort…

Du coup quelqu’un est mort dans l’incendie et serait revenue à la vie ? Ce « sort » de Haute-magie
aurait alors plongé la femme du Baron dans un état proche de la mort ? Son « enterrement » en
serait en fait vraiment un ? Une terrible tragédie…

C’est à ce moment qu’Ogier a une remarque brillante : notre ami le Baron a fait reconstruire un
chenil en pierre pour ses deux chiens, il les appellent « mes garçons » et passent un temps infini avec
eux… Et les choses qui ont attaqué le village, après la mort de la Baronne, ressemblent à des chiens
de l’enfer…


Tout se met en place pour une histoire tragique : ce n’est pas des humains qui sont revenus à la vie
mais les chiens du Baron morts pendant l’incendie !

Il faut absolument mettre fin au règne de terreur de ces deux choses pour permettre au village de
revivre !

Pour cela j’ai l’idée de monter un plan redoutable d’ingéniosité : lancer mes deux compères sur les
traces de ces monstres et les abattre (et revenir en héros, je sais qu’ils tiennent beaucoup à ça, petit
problème d’égo je pense) et organiser un festival, un moment de fête pour lancer la dynamique (faire
oublier le passé).

Mon idée de festival est acceptée par le Baron !

Le festival des derniers espoirs :

C’est le grand jour !

Après deux jours de préparation, je peux enfin lancer les festivités qui, selon mon plan, permettrons
de débloquer la situation, réparer tous les torts et rendre le sourire pour longtemps à ce village !

Depuis l’estrade montée sur la place aux coupes, le Baron lance les festivités : concours de tir à la
corde, lancer de bûche et autres épreuves de force ; chamboule tout, déguisements et autres stands
de jeu pour tous, sur l’estrade : spectacle des enfants encadré par la belle Anséa !

Bon, bien entendu, c’est le moment où mes deux compères ont décidé de revenir de leur « folle
ballade » en forêt, crottés, ensanglantés, fourbus mais avec ce sourire de grand dadet propre aux
chasseurs qui ne revient pas les mains vides !

Le coup n’est pas facile à jouer : le Baron est furieux, les deux loustics commencent à effrayer les
enfants… Bref le vin tourne au vinaigre.

Je confie au Baron, mon ami intime maintenant, qu’il peut tourner cette page funeste, aller de
l’avant en célébrant sa victoire face à ces choses monstrueuses, soulager le village et poursuivre les
festivités !

Il monte sur l’estrade, annonce la mort des deux choses et… silence de la foule… Je demande à Anséa t’emmener les enfants pour lancer le charivari jusqu’à l’auberge et je hurle ce cri si connu des ivrognes et des fêtards : « tous à l’auberge ! »

Et un gentil chaos démarre : les femmes avec leurs moustaches en paille taquinent leurs maris qui
portent des perruques également de paille, les enfants jouent aux grands, bref, c’est un grand
moment de folie douce et de musique !


Gentil chaos plus sauvage derrière vu que les têtes des bêtes se retrouvent vite sur des pics… C’est
pas si mal vu le niveau des gens du coin ^^

Puis c’est le spectacle à l’auberge : danse, chant, jonglage (non aucun tubercule n’a été violenté cette
fois-ci ^^).

Viens le moment décisif : le Baron doit marcher sur les mains ! Pour obtenir son accord je lui propose
la plus belle des offres : se débarrasser de moi et de mes compères + de me botter le fondement
devant une foule hilare !

Il hésite.
Puis, me demandant de l’accompagner, se lance sur la table, au milieu des pichets de vins et des
assiettes.
Pour ne pas lui faire de l’ombre, je fais exprès de déraper dans un plat en sauce pour ajouter de la
bonne humeur mais l’essentiel est là : le Baron marche sur les mains !



Le festival se termine et votre serviteur, à la demande souveraine de son public, échappe même à la
fessé !


C’est donc fier de nous, que nous pouvons, après une bonne nuit de sommeil, repartir sur la route
pour un prochain voyage.

FIN

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