Des histoires fantastiques et des contes vécuent lors de mes parties de jeux de rôle. Bonne Lecture!

mardi 23 janvier 2018

Compte rendu de la campagne "Les Masques de Nyarlathotep" : New-York

Pour le compte-rendu de cette campagne, je vais utiliser le journal intime de Chester Lake, un PNJ qui accompagne mes investigateurs. 

J'espère que le compte-rendu des aventures de mes joueurs sera un peu plus ludique de cette façon ^^





15 janvier 1925

Comme je l'ai promis à William, pendant que cette andouille fait le tour du monde pour protéger les secrets de la Reine, je garde un oeil sur "sa" Beth, histoire qu'il ne lui arrive rien en attendant que cette re-andouille comprennent la chance qu'il a de l'avoir... Bref!

Beth et un certain Andrew Pickman m'ont demandé de les accompagner à New-York pour rencontrer en toute hâte un journaliste, un dénommé Jackson Elias, un gratte-papier de l'occulte qui a des infos sur la défunte expédition Carlyle. Soit, j'aime bien New-York, surtout si j'ai moyen de trouver un ou deux objets africains pur ma collection...

Nous avons rendez-vous ce soir, chambre 410, hôtel Chelsea.

15 janvier 1925, minuit

Mais dans comme quoi la mignonne m'a embarqué, bravo mon Chester! Roi des C... Bon il faut que je me calme, les autres sont en sécurité, calme-toi mon grand!

Reprenons...

Nous avons rendez-vous à 20h, à l'hôtel Chelsea avec ce journaliste. Avec Andrew on inspecte le salon-bar, la réception, rien.

20h30, Beth demande au réceptionniste d'appeler la chambre 410: pas de réponse.

Beth décide de monter à la chambre pour voir quand ce satané journaliste va enfin se décider à descendre. Elle file donc.

Un instant plus tard, je vois Beth qui m'appelle et me demande de la suivre. Vu le regard, ça sentait déjà les ennuis...

J'arrive à la chambre et là: on retrouve le journaliste empalé par une lame africaine, une rune de mort gravée sur le front et les salauds qui s'enfuient (ils sont déjà loin et leur Ford démarre en trombe, raté)!

Beth et Andrew sont drôlement calme et collectent les documents qui ont "survécu" à la fouille musclée des assassins. Puis on redescend pour prévenir la police.

C'est le lieutenant Poole qui arrive, avec deux uniformes pour prendre nos dépositions (et hop le nom de Lake dans une affaire de meurtre, chapeau!). Il nous demande également d'être très prudent car depuis 2 ans c'est le neuvième meurtre d'une sorte de culte de sauvages! De mieux en mieux...


16 janvier 1925:

Aujourd'hui a été une sacrée journée:
- Andrew nous a fait une belle journée à la bibliothèque. Voilà. J'exagère: il a trouvé trace de ce culte sanglant qui aurait été chassé d'Egypte pour trouver refuge au Kenya: le culte de la langue sanglante, beurk

- Avec Beth on a bien avancé: elle a trouvé une carte de visite d'une entreprise sur le dock de l'Hudson: Ermerson Import et un nom au dos.
Sur place, je fais passer Beth pour mon assistante qui gère mes affaires au quotidien pendant que je fouine un peu dans l'entrepôt attiré par deux-trois bricoles d'art africain. Beth gère très bien son affaire et reviens avec une piste en or: le nom sur la carte est celui du propriétaire de la boutique Ju-Ju (une boutique d'occultisme africain au milieu d'Harlem) et le signalement des gros bras de ce monsieur correspondent à celui de nos assassins! Bingo! 


En fin d'après-midi nous récupérons Andrew, une vieille guimbarde pour pas faire tâche au milieu d'Harlem, des déguisements de manœuvre et zou on planque devant la boutique.

On voit bientôt arriver un couple de blanc puis nos trois grands gaillards accompagné d'un kenyan qui semble avoir une sacrée autorité sur ces tueurs.

Plus rien...

Vers minuit on ressent une sorte de mouvement dans le sol puis plus rien...

A 2h du matin, on voit ressortir le blanc (sans madame), les trois tueurs et leur chef puis un vieux monsieur, kenyan également.

Plus rien...

On planque encore un peu quand Andrew me fais signe de démarrer au plus vite: un des tueurs arrive comme une bête sauvage sur nous avec cette horrible lame, la soeur jumelle de celle qui a empalé le journaliste!

Andrew, que j'aime bien en fin de compte, tire sur le fanatique qui a quand même le temps d'enfoncer 20 bon centimètre de lame  à travers du bon acier de Chicago. La portière est découpée comme du papier mais le fou est mort. Bien entendu on ne demande pas notre reste et on file à l'hôtel pour faire le point.

17 janvier 1925

Le plan est le suivant: il semble que notre prochaine destination soit Londres, Andrew et Beth sont persuadé que le fondation Penhew cache quelque chose sur l'expédition Carlyle, et quelque chose de pas nette!

Donc je vais préparer notre voyage et le départ pour demain car justement voici la suite du plan: assaut sur la boutique Ju-Ju avec la police... Effectivement c'est bien de prévoir de prendre la mer ensuite ^^

17 janvier 1925, le soir:

Nous avons mis la main sur quelque chose d'énorme et de monstrueux. Je sais pas ce qu'il y avait en bas mais ça a tué les policiers, ça a résisté aux balles et c'est surement toujours en "vie". Andrew l'a vu mais je refuse d'avoir trop de détail.

Il n'y a plus rien à la boutique Ju-Ju, PLUS RIEN!

Partons!

Fin de la première session

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